Travaillons à notre propre amélioration, au lieu de ce soucier de celle des autres.............

 Quelques mots, pour dire à quel point il m’est devenu difficile, tout au long de ces journées, qui berce ma vie et en tout lieu, d'entendre des propos médisants sur les un, ou les autres. En bref, de les réduire à leurs seuls cotés négatifs .

Que fait on de nos si belles valeurs de tolérance, de respect et d’Amour ?

   A ce sujet je ne peux m’empêcher de vous faire part de ce texte indien dont je ne connais pas l’auteur.

"Un petit compte imparfait!

Un porteur d’eau Indien avait deux grandes jarres, suspendues aux deux extrémités d’une pièce de bois qui épousait la forme de ses épaules.

L’une des jarres avait un éclat, et alors que l’autre jarre conservait parfaitement toute son eau de source jusqu’à la maison du maître, l’autre jarre perdait presque la moitié de sa précieuse cargaison en cours de route. Cela dura deux ans, pendant lesquels, chaque jour, le porteur d’eau ne livrait qu’une jarre et demi d’eau à chacun de ses voyages. Bien sur la jarre parfaite était fière d’elle, puisqu’elle parvenait à remplir sa fonction du début à la fin sans faille. Mais la jarre abîmée avait honte de son imperfection et se sentait déprimée parce qu’elle ne parvenait à accomplir que la moitié de ce dont elle était censée être capable.

Au bout de deux ans de ce qu’elle considérait comme un échec permanent, la jarre endommagée s’adressa au porteur d’eau, au moment où celui-ci remplissait à la source.

« Je me sens coupable, et je te prie de m’excuser ».

« Pourquoi? », demanda le porteur d’eau « de quoi as-tu honte ? »

« Je n’ai réussi qu’à porter la moitié de ma cargaison d’eau, pendant ces deux ans, à cause de cet éclat qui fait fuir l’eau. Par ma faute, tu fais tous ses efforts, et à la fin, tu ne livres que la moitié de l’eau. Tu n’obtiens pas la reconnaissance complète de tes efforts », lui dit la jarre abîmée.

Le porteur d’eau fut touché par cette confession, et plein de compassion répondit: « Pendant que nous retournerons à la maison du maître je veux que tu regarde les fleurs magnifiques qu’il y a au bord du chemin ».

Au fur et à mesure de leur montée sur le chemin, au long de la colline, la vieille jarre vit de magnifiques fleurs baignées de soleil sur les bords du chemin, cela lui mis du baume au cœur. Mais à la fin du parcours, elle se sentait toujours aussi mal parce qu’elle avait encore perdu la moitié de son eau.

Le porteur d’eau dit à la jarre: « T’es tu rendu compte qu’il y avait de belles fleurs que de ton coté, et presque aucune du coté de la jarre parfaite? C’est parce que j’ai toujours su que tu perdais de l’eau et j’en ai tiré parti. J’ai planté des semences de fleurs de ton coté du chemin,et, chaque jour, tu les a arrosées tout au long du chemin. pendant deux ans. j’ai pu grâce à toi cueillir de magnifiques fleurs qui ont décorées ma table et égailler mon fardeau quotidien. Sans toi, jamais je n’aurai pu trouver des fleurs aussi fraîches et gracieuses ». "

Jolie histoire non ?

 

Nous avons tous des éclats, des blessures, des défauts. Nous sommes tous des jarres abîmées. Certains d’entre nous sont diminués par la vieillesse, d’autres ne brillent pas par leur intelligence, d’autres trop grands, trop gros ou trop maigres. D’autres sont diminués physiquement, d’autres trop ou pas assez……….nous sommes tous différents, nous avons tous des éclats, il faut savoir regarder au delà du doigt qui montre.

Personne n’est plus ou moins qu’un autre. Il faut accepter les autres comme ils sont, voir ce qu’il y a de bien, de bon en eux.

Souvenez vous d’apprécier tous les gens si différents qui enrichissent votre vie.

Merci d’apprécier amicalement mes imperfections et plus important pour chacun d'entre nous et d’aimer et de corriger les siennes.

Chacun apporte selon ses possibilité sa contribution. Il n’y a jamais de petite contribution à la vie.

Chacun à ses valeurs, sa richesse, son utilité .

Nous devons jamais oublier que nous n’avons pas toutes les mêmes capacités et que la dignité impose de respecter chacun.

Cela dit je ne veux pas me poser en donneur de leçons, bien au contraire. je suis très imparfait et la somme de travail nécessaire à mon amélioration reste un chantier monumental, mais j’y travaille avec plaisir et un grand bonheur. Ce travail donne un autre sens à ma vie. Sûrement le vrai sens de ma vie.

Nous sommes tous des êtres inachevés et nous nous devons de travailler à notre propre amélioration de nous dépasser, pour pouvoir un jour restituer ce que nous avons de meilleur en nous même et savoir apprécier la richesse de chacun.

Mais sans remise en question et sans travail personnel, aucune évolution, aucune progression n' est possible.

Il n’est nullement question de renoncer à ce que nous sommes , ni à notre liberté mais seulement de travailler à notre amélioration .

L’objectif n’est pas de chercher à être meilleur que les autres mais tout simplement meilleur que soi même.

Partir à la recherche de la vérité, tout en sachant qu’il n’existe pas de vérité toute faite. Elle est en chacun de nous, à chacun de faire sa propre introspective de se libérer de ses propres certitudes.

Alors travaillons à notre propre amélioration, au lieu de ce soucier de celle des autres...............

                                                       Christophe Ridoux.

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