9782706710490[1] 

Mon avis 2,5/5

 On lit dans ce livre des phrases prononcées par le Pape François, des extraits substantiels des homélies, des méditations et des discours prononcés durant les deux premiers mois du pontificat. Au fil des 365 citations que ce livre vous invite à méditer, sur l'Amour, la tolérance ,l'ouverture, le respect... sont les vraies valeurs des chrétiens ! Sortons de l'obscurentisme.

Je m'attendai à un livre plus profond, mais Le pape François représente assurément un nouvel espoir pour l’unité chrétienne.

le pape s'oppose à l'enferment dans la sphère privé dans lequel les politiques voudraient contraindre les religions, en affirmant que « les textes religieux classiques peuvent offrir une signification pour toutes les époques, et ont une force de motivation qui ouvre toujours de nouveaux horizons, stimule la pensée et fait grandir l'intelligence et la sensibilité. Ils sont dépréciés par l'étroitesse d'esprit des rationalismes. Est-il raisonnable et intelligent de les reléguer dans l'obscurité, seulement du fait qu'ils proviennent d'un contexte de croyance religieuse ?

Ils contiennent des principes fondamentaux profondément humanistes, qui ont une valeur rationnelle, bien qu'ils soient pénétrés de symboles et de doctrines religieuses. »


Espérons que l'Eglise découvre qui sont les pauvres dont parle le Pape, car il y a surtout des pauvres en vie spirituelle en occident.

Citation du Pape François:

 

"Pensons au tort que font au Peuple de Dieu les hommes et les femmes d’Église qui sont carriéristes, arrivistes, qui "utilisent" le peuple, l’Église, leurs frères et sœurs - ceux qu’ils devraient servir -, comme un tremplin pour leurs propres intérêts et leurs ambitions personnelles. Mais ceux-là font grand mal à l’Église ».

 

"Chaque fois que nous suivons notre égoïsme et disons non à Dieu, nous détériorons son histoire d’amour avec nous".

 

"Je pense à ceux qui sont sans emploi, souvent à cause d’une mentalité égoïste qui cherche le profit à tout prix".


"quand j’allais confesser dans mon diocèse précédent, il y avait des personnes qui venaient et je leur posais toujours la même question : « Mais vous faites l’aumône ? » - « Oui, père ! ». « Ah, bien, bien ». Et je posais deux autres questions : « Dites-moi, quand vous faites l’aumône, vous regardez dans les yeux celui ou celle à qui vous donnez votre aumône ? » - « Ah, je ne sais pas, je ne m’en suis pas aperçu ». Deuxième question : « Et quand vous faites l’aumône, vous touchez la main de celui à qui vous donnez votre aumône, ou vous lui jetez la pièce ? ». C’est cela le problème : la chair du Christ, toucher la chair du Christ, prendre sur nous cette douleur pour les pauvres".

 

" En ce temps de crise, nous ne pouvons pas ne nous préoccuper que de nous-mêmes, nous enfermer dans la solitude, dans le découragement, dans un sentiment d’impuissance devant les problèmes. Ne vous enfermez pas, je vous en prie ! C’est un danger : nous nous enfermons dans nos paroisses, entre amis, dans nos mouvements, avec ceux qui pensent comme nous..."

                                                       

Retour à l'accueil